Une trésorerie excédentaire laissée sur un compte courant professionnel ne rapporte rien et perd de la valeur avec l'inflation. Plusieurs solutions permettent de la faire travailler tout en conservant la disponibilité dont votre activité a besoin : compte à terme, contrat de capitalisation, SCPI ou produits structurés. Le bon choix dépend de trois paramètres — votre horizon, votre besoin de liquidité et votre régime fiscal.
La première question n'est pas « quel produit » mais « quel montant ». On distingue trois poches : la trésorerie d'exploitation, qui doit rester immédiatement disponible, la trésorerie de précaution, mobilisable en quelques jours, et la trésorerie structurellement excédentaire, celle qui ne sera pas utilisée avant plusieurs années. Seule la troisième a vocation à être investie sur des supports longs.
Capital garanti, rendement connu à l'avance, durée fixée à la souscription. C'est la solution la plus simple et la plus liquide, adaptée à un horizon court. En contrepartie, le rendement reste modeste et une sortie anticipée entraîne généralement une pénalité.
Il permet d'accéder à l'ensemble des supports financiers — fonds en euros, unités de compte, SCPI — au sein d'une même enveloppe, avec une fiscalité spécifique : la société est imposée chaque année sur une base forfaitaire, avec régularisation au moment du rachat. C'est souvent la solution la plus souple pour un horizon de trois ans et plus.
Elles apportent un rendement immobilier régulier et une mutualisation du risque locatif. Attention toutefois : la liquidité est faible et les frais d'entrée supposent une détention longue pour être amortis.
Ils offrent un rendement conditionnel avec une protection partielle du capital. Utiles en diversification, ils exigent une bonne compréhension du mécanisme de barrière — ce n'est pas un produit à souscrire sans accompagnement.
Nous commençons par analyser vos flux à partir de vos bilans et de votre prévisionnel, afin d'identifier avec vous les trois poches de trésorerie. Nous définissons ensuite l'horizon et le profil de risque, puis sélectionnons les supports en mettant nos partenaires en concurrence, en architecture ouverte. Nous assurons la mise en place, la coordination avec votre expert-comptable, et un suivi annuel avec arbitrages selon l'évolution de votre activité.
Notre rémunération combine deux sources. Des frais d'entrée de 1 % du montant déposé, facturés directement et connus à l'avance. Et des commissions versées par nos partenaires sur les solutions retenues. Ces deux modes de rémunération vous sont détaillés par écrit avant tout engagement, dans le document d'entrée en relation et la lettre de mission. Notre cabinet fournit un conseil non indépendant au sens de la directive MIF 2 : nous conservons les rétrocessions perçues, et vous en êtes informé en toute transparence.
Tout placer sur un même support, sans échelonner les horizons. Négliger l'impact comptable et fiscal en amont, et le découvrir à la clôture. Choisir un produit sans avoir vérifié les conditions réelles de sortie anticipée. Confondre le rendement affiché et le rendement net après impôt sur les sociétés.
Nous analysons gratuitement et sans engagement la situation de votre société, et vous indiquons si un placement est pertinent dans votre cas — y compris s'il ne l'est pas.
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