La gestion de patrimoine consiste à optimiser votre patrimoine financier, immobilier et fiscal en fonction de vos objectifs personnels et professionnels. Nous vous accompagnons, par exemple, dans le développement de votre patrimoine, la maîtrise de votre fiscalité ou encore la protection de vos proches.
Nous nous distinguons par :
- Une sélection rigoureuse de nos partenaires et produits : Nous travaillons uniquement avec des institutions fiables et des solutions éprouvées pour garantir votre sérénité.
- Un accompagnement humain et personnalisé : Votre intérêt est notre priorité. Nous prenons le temps de comprendre vos besoins et de construire une stratégie adaptée à vos objectifs.
- Un suivi sur le long terme : Votre projet ne s'arrête pas à une simple transaction. Nous vous accompagnons dans la durée pour ajuster vos solutions en fonction de l'évolution de votre vie et des marchés.En choisissant notre cabinet, vous optez pour la transparence, la proximité et une expertise au service de vos ambitions.
Un conseiller bancaire distribue la gamme de son établissement. Nous travaillons en architecture ouverte avec plus de 25 partenaires et plus de 150 solutions, ce qui nous permet de sélectionner les produits selon votre situation, et non selon un catalogue imposé.
Le cabinet est immatriculé à l'ORIAS sous le n° 23007459 et couvre quatre activités : Conseil en Investissement Financier (CIF), Courtage en crédits (MIOBSP), Courtage en Assurances (COA) et intermédiation immobilière (carte T). Vous pouvez vérifier cette immatriculation sur le registre public de l'ORIAS.
Il n’y a pas de seuil minimum pour consulter un conseiller en gestion de patrimoine. Quel que soit le montant, nous pourrons vous aider à définir une stratégie adaptée pour développer, structurer ou optimiser votre patrimoine.
Oui, nos prestations sont accessibles, que vous résidiez ou que vous souhaitiez investir en France ou à l'étranger.
Sur nos prestations de conseil en investissement, notre rémunération combine deux sources. Des frais d'entrée de 1 % du montant déposé, facturés directement et connus à l'avance. Et des commissions versées par nos partenaires — sociétés de gestion, assureurs — sur les solutions retenues. Ces deux modes vous sont détaillés par écrit avant tout engagement, dans le document d'entrée en relation et la lettre de mission. Notre cabinet fournit un conseil non indépendant au sens de la directive MIF 2 : nous conservons les rétrocessions perçues, et vous en êtes informé en toute transparence.
Nos honoraires de courtage démarrent à 3 000 € pour un dossier de crédit immobilier particulier. Le montant final dépend de la complexité du dossier : un salarié en CDI ne demande pas le même travail qu'un dirigeant avec plusieurs sources de revenus, un montage en SCI ou une situation atypique — le temps consacré varie du simple au quadruple. Le montant exact vous est communiqué dès le premier rendez-vous, une fois votre situation examinée, et figure par écrit dans le mandat de recherche de capitaux. Nos honoraires ne sont dus qu'en cas de succès, après déblocage effectif des fonds : aucun frais n'est facturé si nous n'obtenons pas de financement.
Nos honoraires s'élèvent à 2 % du montant emprunté sur les financements professionnels : acquisition de locaux, matériel, fonds de commerce ou rachat de parts sociales. Le montant est communiqué par écrit avant tout engagement, dans le mandat de recherche de capitaux, et n'est dû qu'en cas de succès, après déblocage effectif des fonds.
Un courtier en prêt immobilier vous permet d’obtenir les meilleures conditions de financement en négociant directement avec les banques. Grâce à notre réseau et notre expertise, nous comparons et négocions les offres pour vous garantir un taux compétitif, des conditions adaptées à votre situation et un gain de temps considérable.
Les banques attendent généralement que l'apport couvre au minimum les frais de notaire et de garantie, soit environ 10 % du prix dans l'ancien. Un apport supérieur améliore les conditions obtenues, mais certains profils — jeunes actifs à fort potentiel, investisseurs locatifs — peuvent être financés avec moins.
Le Haut Conseil de stabilité financière encadre le taux d'effort : les mensualités, assurance comprise, ne doivent pas dépasser 35 % des revenus nets, pour une durée maximale de 25 ans. Les banques disposent d'une marge de flexibilité sur une part de leur production, ce qui laisse une réelle place à la négociation sur les bons dossiers.
Comptez généralement de six à dix semaines entre le dépôt du dossier complet et l'offre éditée, auxquelles s'ajoute le délai de réflexion légal de onze jours. Un dossier bien préparé en amont réduit sensiblement ce délai.
Oui, et c'est courant pour l'investissement locatif ou l'acquisition de locaux. Les critères d'analyse diffèrent d'un prêt en nom propre, et la caution personnelle des associés est généralement demandée. Le choix entre SCI à l'IR et à l'IS se décide avant l'acquisition, pas après.
Oui. Depuis la loi Lemoine du 28 février 2022, la résiliation est possible à tout moment, sans frais ni préavis, dès le lendemain de la signature de l'offre de prêt. Elle s'applique à tous les contrats, y compris ceux signés avant 2022.
Uniquement si le contrat proposé n'offre pas un niveau de garanties équivalent. Le refus doit être écrit, motivé précisément et rendu sous dix jours ouvrés. Un refus fondé sur un motif tarifaire est illégal, tout comme la facturation de frais liés au changement.
Sous deux conditions cumulatives : une part assurée inférieure ou égale à 200 000 € par personne, et un remboursement intégral avant votre 60e anniversaire. Au-delà, le questionnaire reste obligatoire. Le calcul du seuil a été clarifié et ne retient désormais que les crédits immobiliers, ce qui fait entrer davantage d'emprunteurs dans le dispositif.
Non. La délégation d'assurance ne touche qu'au contrat d'assurance ; le taux nominal du crédit reste inchangé. Agir sur le taux relève d'une renégociation ou d'un rachat de prêt, qui sont des opérations distinctes.
Oui, et c'est un angle mort fréquent. Les dirigeants, TNS et professions libérales sont souvent assurés via un contrat groupe mal calibré à leur profil. Une délégation permet à la fois de réduire le coût et d'ajuster les garanties aux réalités de l'exercice indépendant.
C'est un financement destiné à l'activité d'une entreprise ou d'un indépendant : acquisition de locaux, matériel, véhicules, fonds de commerce, rachat de parts sociales ou financement du besoin en fonds de roulement. Les critères d'analyse portent sur la rentabilité de l'activité, pas seulement sur les revenus du dirigeant.
C'est possible mais peu fréquent. Les banques demandent généralement un apport de 10 à 30 % selon la nature du bien et la solidité de l'entreprise. Certaines garanties publiques permettent de réduire cette exigence.
Le montage passe le plus souvent par une holding de reprise qui contracte la dette et la rembourse grâce aux remontées de dividendes de la société rachetée. La structuration juridique et fiscale doit être arrêtée avant la recherche de financement : elle conditionne l'accord bancaire.
Bpifrance peut garantir une quote-part du risque supporté par la banque sur certains financements — création, reprise, développement. Cette garantie ne vous dispense pas du dossier, mais elle facilite sensiblement l'accord en réduisant l'exposition de l'établissement prêteur.
Le schéma le plus répandu consiste à loger l'immobilier dans une SCI distincte qui loue les locaux à la société d'exploitation. Il protège le bien en cas de difficulté de l'entreprise et facilite la transmission. Le choix dépend toutefois de votre fiscalité globale et de votre horizon.
Selon l'horizon et le besoin de disponibilité : compte à terme pour le court terme, contrat de capitalisation pour trois ans et plus, SCPI pour un horizon long. L'essentiel est d'échelonner les supports plutôt que de tout placer sur un seul, et de conserver une poche immédiatement mobilisable pour l'exploitation.
Les deux enveloppes offrent les mêmes supports et une fiscalité proche en cours de vie. La différence tient à la transmission : l'assurance-vie se dénoue au décès avec son régime propre, tandis que le contrat de capitalisation entre dans la succession mais peut être donné ou démembré du vivant, en conservant son antériorité fiscale. Le contrat de capitalisation est en outre accessible aux personnes morales.
Oui, dans la limite de votre plafond annuel, et l'économie d'impôt est d'autant plus forte que votre tranche marginale est élevée. En contrepartie, les sommes sont bloquées jusqu'à la retraite, sauf cas de déblocage anticipé — dont l'acquisition de la résidence principale.
Pour un salarié, il correspond à un pourcentage des revenus professionnels de l'année précédente, dans une limite exprimée en multiples du plafond annuel de la Sécurité sociale, avec un minimum garanti. Les travailleurs non salariés bénéficient d'un plafond spécifique plus élevé. Les plafonds non utilisés des trois années précédentes restent mobilisables — un levier souvent oublié.
Non, les contrats Madelin ne sont plus commercialisés depuis octobre 2020 ; le PER les a remplacés. Les contrats existants continuent de fonctionner et peuvent être conservés ou transférés vers un PER selon votre situation.
Détenues en direct, les SCPI de rendement génèrent des revenus fonciers imposés à votre tranche marginale, augmentés des prélèvements sociaux. Pour un contribuable fortement imposé, la détention via une assurance-vie, un contrat de capitalisation ou en démembrement modifie sensiblement le résultat net.
Oui, et l'intérêt est double : l'effet de levier et la déductibilité des intérêts d'emprunt des revenus fonciers. Toutes les banques ne financent pas ce type d'acquisition, et les conditions varient fortement d'un établissement à l'autre.
Au-delà de huit ans, les rachats bénéficient d'un abattement annuel sur les gains, doublé pour un couple soumis à imposition commune, puis d'un taux forfaitaire réduit sur une première tranche de primes versées. Les prélèvements sociaux restent dus dans tous les cas. Seuls les gains compris dans le rachat sont taxés, jamais le capital.